Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du décembre, 2012

Place aux Jeunes de Leo Mc Carey, 1937

Il y a quelques jours j'ai découvert la première version d'Elle et Lui de Leo Mc Carey (1939), bouleversante et qui permet de mieux comprendre le remake qu'il en proposait lui-même dans les années 50 avec Deborah Kerr et Cary Grant.
Ce réalisateur m'a intrigué et je suis allé faire des recherches qui m'ont permis de comprendre rapidement qu'il avait inspiré Ozu pour son Voyage à Tokyo à travers son film de 1937 intitulé Place aux jeunes.
C'est donc hier que j'ai pu le visionner pour la première fois. Et des fois, il y en aura beaucoup d'autres, mais je voulais en parler dans la joie extatique de la découverte. Pour dire à quel point j'ai ressenti l'inspiration d'un sourire de Setsuko Hara à travers la bonté, la bienveillance de cette vieille femme par exemple.

Mais reprenons les choses dans l'ordre. C'est l'histoire d'un couple à la fin de sa vie. Les enfants ne savent pas quoi faire de leurs parents dont la banque va saisir…

Time to drink champagne!

RKO sur l'Avenue

Merci au Père Noël de l'Avenue de m'avoir apporté ce magnifique coffret 25 dvds, que de merveilles à chroniquer en 2013... Des détails sur le site dédié ici.




Joyeuses fêtes

Diana Ross & the Supremes

Merci à notre ami de Château Thombeau de nous proposer une vision précise de ce qui compte vraiment dans la vie! Retrouvez-le sur Ultimate Variety.

These are a few of our favorite things!

Cee-Roo

Unkle surrender sounds session #5

Jim - Jean-Louis Murat

Jim - Remix "french touch" de Xavier Jamaux (Bang Bang)

Moloko - Familiar feeling

La mala educacion de Pedro Almodovar

Cela faisait trop longtemps que nous n'avions pas revu ce film. A n'en pas douter, un de nos préférés du réalisateur. Merci à Sébastien Paul Lucien de nous avoir donner envie de le revoir grâce à son article que vous pouvez lire ici

extrait :
La savante et labyrinthique imbrication de séquences met en valeur ce tissage entre les fictions en jeu dans l'intrigue : un réalisateur construisant son prochain film autour d'une nouvelle mettant en scène son premier amour, écrite par celui-ci. Récit en flash-back sur l'enfance, film dans le film,  récit du tournage, narrations parallèles, se croisent et se mêlent avec des audaces que seul Almodovar peut se permettre.


Lame de fond, Ange et On the Avenue ... From the Avenue

Joie immense en cette période de l'Avent : regarder des films en noir et blanc, pelotonné au chaud tandis qu'il fait froid dehors.
Lame de Fond de Vincente Minnelli avec la sublime Katharine Hepburn est un vrai bijou trop méconnu. Sublime de part en part pour une construction follement moderne pour l'époque (1946). Plus de détails ici. Ensuite l'excellent On the Avenue (1937) qui sonne si bien avec le nom de ce blog. Et puis l'amour bien sûr entre show business et fortune New-Yorkaise.

Et le meilleur pour la fin, un film de Lubitsch que je ne connaissais pas encore : Angel (1937), illuminé par Marlene Dietrich, mais pas seulement. Un double jeu permanent et extatique à découvrir d'urgence. On y trouvera des échos à l'inoubliable Design for living (Serenade à trois). C'est bien le froid et la pluie quand il y a tant de films fabuleux à voir et à revoir.

Peer Kusiv - Natur & techno

Découverte du jour ! (merci à Lennyhouse) Gelöt Hoch - Tief Album à télécharger gratuitement sur son site

http://peerkusiv.de

Daho : Le tour de l'été sans fin...

Ce matin, j'ai retrouvé dans un placard, rangé entre plusieurs piles de magazines, le programme de la tournée Le tour de l'été sans fin...acheté lors d'un concert à Rennes au printemps 2001...j'ai alors mis dans la platine Monsieur Daho, la double compilation sortie l'année dernière, monté le volume...

A single man by Tom Ford

“For the past eight months, waking up has actually hurt. The cold realization that I’m still here slowly sets in… Just get through the goddamn day. A bit melodramatic, I guess. But then again… my heart has been broken. I feel as if I am sinking, drowning… can’t breathe.”
From the avenue Tumblr

Double indemnity by Billy Wilder

Double indemnity de Billy Wilder en couverture de Film noir (éditions Tashen). Le livre consacre une partie à ce film culte de 1944.

Le film commence par les confessions de Walter Neff (Fred MacMurray), un vendeur d'assurances. Blessé à mort, il dicte sur bandes magnétiques (à destination de son patron, Keyes) ses aveux à propos d'un meurtre. Ayant raté le crime parfait, Neff et sa complice, Phyllis (Barbara Stanwyck) subiront le sort prédit par Keyes (Edward G. Robinson) :  Un meurtre n'est jamais parfait. Tôt ou tard, ça foire. Quand deux personnes sont impliqués ça foire encore plus vite que prévu...Ils ont commis un meurtre. Ce n'est pas comme une balade en tram où chacun peut descendre quand il veut. Ils sont coincés ensemble et doivent se taper tout une ligne jusqu'à la tête de station. C'est un aller simple et le terminus, c'est le cimetière.

Un grand film noir que nous avons revu avec plaisir le week-end dernier.
Dès 1945, l'article de Lloyd Shearer…

A la recherche du temps perdu de Marcel Proust en manga

Surpris quand j'ai vu cette couverture et tandis que j'adore l'écriture subtile de Proust, je ne pouvais pas résister à l'envie de cette lecture aussi rapide que délicieuse. Les dessins, bien qu'ils suivent les codes habituels du manga, ne sont pas d'une qualité irréprochable. Ils ne sont pas signés de la plume d'un mangaka, mais plutôt du studio qui les a réalisés. Alors, autant le dire d'emblée, on ne verra pas la mer et encore moins "les mers" à Balbec, juste un ou deux traits qui la suggèrent. Le côté de chez Swann et celui de Guermantes sont coupés à la serpe et leur réunion catapultée sous les traits pailletés d'une Mademoiselle de Saint Loup d'opérette. La description puis l'évolution du Baron de Charlus est tellement résumée qu'on évite de hurler de rire parfois. Les scènes d'amour sont bien loin des Catleyas. Mais il réussit tout de même à boucler la boucle du temps proustien ce qui n'est pas une mince affaire …

Les éditions Rivière Blanche