Blowfly Park de Jens Östberg

Blowfly Park de Jens Östberg

Lors d'une soirée trop arrosé, Kristian ramène chez lui son meilleur ami Alex, fortement alcoolisé. Mais dans la nuit Alex disparaît.

Tout au long du film, le spectateur est véritablement sous tension. Il découvre peu à peu les liens qui unissent ces deux amis, la femme d'Alex et son petit garçon. 


Au delà de la disparition inexpliquée d'Alex, c'est Kristian qui semble perde pied. De manière insidieuse, il se retrouve dans des pièges qu'il a lui même provoqué à travers d'autres incidents mineurs qui prennent de l'ampleur avec une violence qu'il ne pourra pas maîtriser. 

Du point de vue du scénario, c'est assez réussi, on ne sait jamais à quoi s'attendre. Néanmoins, la fin ne sera pas du goût de chacun. Certains la trouveront pas assez explicite, d'autres juste évidente.   

La prestation de Sverrir Gudnason (Kristian) est remarquable (il remporte avec ce film l'oscar suédois dans la catégorie meilleur acteur). Pour son premier film, Jens Östberg impressionne. On attend son second long métrage avec plaisir.



Le film est sorti chez Outplay en DVD le 20 août 2016.
Outplay : son site.


Merci une nouvelle fois Ciné Trafic de nous avoir permis de découvrir ce film, grâce à l'opération dvdtrafic : "un dvd contre une critique". 

Commentaires

le Bison a dit…
Même si Outplay s'est spécialisé dans le genre cinéma gay, j'ai l'impression qu'ils ont un catalogue, certes explicite, mais de bonne facture.

Par Ciné Trafic, j'en avais reçu un. Et depuis, Outplay m'en a envoyé deux autres. A voir, donc... Je vais être bientôt incollable sur le cinéma gay :D
Guillome a dit…
@Le Bison : il y a à boire et à manger dans leur catalogue je trouve, mais on y a fait de très belles découvertes ! tu as reçu lesquels de chez Outplay ?
le Bison a dit…
Mel & Jenny, film allemand : il est dit "Imaginez Boys don't cry avec un happy end..." :D
et
Vies brûlées, polar argentin, drame brûlant.

je pense que ça peut être pas mal, va falloir que je m'y mettes...
Guillome a dit…
@Le Bison : on a vu "vies brûlés" adapté d'un roman. Pas mal du temps mais assez rude !