Greenwashing : fabriquer ses produits ménagers

Greenwashing : fabriquer ses produits ménagers - Cécile Berg - Editions La Plage - 2016
Comment fabriquer ses produits ménagers soi-même ?

Il existe bien sûr de nombreux livres avec des recettes de grands-mères sur le sujet. Cet ouvrage attire l'attention sur son agréable présentation, sa pagination claire et ses chapitres par pièces de la maison. Au delà de ça, c'est bien évidemment son contenu qui séduit.

Il a tout d'abord l'intérêt de nous expliquer simplement, efficacement  et sans danger les différents produits de bases dont il faut se munir pour faire ses propres préparations. Pour les curieux sachez que l'auteur du livre, Cécile Berg, est docteur en chimie pharmaceutique et aborde de manière instructive les réactions chimiques lors d'un mélange deux composés par exemple et les propriétés de tel ou tel produit de base.

Et pour celles et ceux qui veulent passer directement à la pratique, ils n'auront que l'embarras du choix. Il n'y a pas une seule recette proposée pour chaque produit ménager, mais plusieurs, ce qui permet de choisir ce qui nous plaît. De plus, vous trouverez de nombreux conseils pour entretenir votre maison au naturel (plantes dépolluantes, buanderie, literie, matériel informatique,chambre d'enfants, jardin). Rien n'est oublié !

Greenwashing : fabriquer ses produits ménagers - Cécile Berg - Editions La Plage - 2016

Pour avoir tester quelques recettes et leur efficacité, je retiendrais quelques principes :
  • se fournir une base de produits qui serviront pour différents produits (vinaigre blanc, savon noir liquide, gros sel, acide citrique et citron, bicarbonate de soude...) que l'on trouve facilement dans les magasins bio par exemple;
  • ne pas se lancer dans la réalisation de 10 produits d'un seul coup, mais prendre le temps d'un faire un ou deux pour commencer;
  • débuter par des recettes simples (les sprays nettoyants par exemple);
  • faire un produit en quantité raisonnable pour débuter
Un autre conseil : conserver vos anciennes bouteilles de produits ménagers (gel wc, bidon de lessive, spray vitres...) pour les réutiliser pour vos futurs produits fait maison.

Enfin, depuis quelques années que je fabrique mes produits ménagers régulièrement, j’étoffe au fur et à mesure ma gamme de produits. Je m'aperçois qu'au-delà de l'efficacité égale voire supérieure à un produit acheté, c'est évidemment davantage écologique et cela moins cher sur le long terme. Alors plus aucune excuse pour se lancer !

Greenwashing : fabriquer ses produits ménagers - Cécile Berg - Editions La Plage - 2016

Film noir - Cycle Robert Siodmak


Suite à notre précédant article, commençons notre descente dans les rues sombres des films noirs avec le réalisateur Robert Siodmak. Une sélection de 7 films, qui pourra, le cas échéant, être mise à jour au fur et à mesure de nos découvertes.

Robert Siodmak - Fiche IMDB

Le suspect (The suspect) Robert Siodmak 1944
Les mains qui tuent (Phantom lady) 1944  
Les tueurs (the killers) 1945 *
Double énigme (The dark mirror) 1946
Deux mains, la nuit (The spiral staircase) 1946 *
La proie (Cry of the city) 1948
Pour toi j'ai tué (Criss cross) 1949 *

* Top Film Noir de l'Avenue
Un mari qui a tué sa femme devient l'objet d'un chantage...
(ajout du 09 juin 2017)


La police soupconne Scott Henderson du meurtre de sa femme, retrouvée étranglée. Sa secrétaire, Carol Richman, va tenter d’enquêter sur ce meurtre et se fait aider d'un ami de Scott, Marlowe. Mais peu a peu les témoins disparaissent. Elle finira par retrouver l'assassin, grâce a un curieux chapeau de femme.(Allo ciné)

"Dans une atmosphère particulièrement moite (le nuits d'été torrides de New Yor), le film visite des lieux endiablés où le free-jazz réveille tout sorte de pulsions sexuelles" (critcat.com)

"Avec Les mains qui tuent, Siodmak (...) s'est imposé comme l'un des plus grands esthètes du film noir, créant un univers sombre fait de trottoirs humides, de bureaux miteux, de bars bas de plafond, de snacks bondés et de quais de gare déserts, tous unis par une atmosphère hautement réaliste dans laquelle la qualité expressive de l'image est entièrement due à l'éclairage et à la composition". (Tom Linn dans 'Three faces of Film noir"). 



Deux tueurs débarquent un soir dans un restaurant d'une paisible commune du New Jersey, à la recherche du « Suédois », le pompiste de la station-service voisine. Prévenu du danger par un client, Nick Adams, l'homme ne tente pourtant pas de s'enfuir et est assassiné. Un enquêteur de la compagnie ayant assuré le pompiste va reconstituer le fil des évènements ayant conduit au meurtre en interrogeant les personnes qui l'avaient connu (source).

"Chaque baiser a découpé son nom sur une autre balle".

"Parangon du film noir, Les tueurs installait définitivement tous les codes d'un genre alors en construction. Une intrigue policière tordue avec rebondissement final, une femme belle en diable, manipulatrice qui tire les cordes, une ambiance nocturne prégnante et une vision assez misanthrope de l'homme, perdu entre désespoir, cupidité et désirs sensuels". (avoir-alire.com)

Notre article sur le blog 
La critique de DVDClassik



Une jeune femme est accusée du meurtre d'un médecin : on l'a vue près du lieu du crime au moment où celui-ci a été commis, et pourtant elle a un alibi indiscutable. La police découvre, en se rendant chez elle, la présence de sœurs jumelles, aucune n'avouant ni ne dénonçant l'autre. L’enquête tourne court, la procédure avorte et les deux sœurs sont remises en liberté. Un lieutenant de police arrive à convaincre un psychiatre (passionné par ce cas et amoureux de l’une des deux jeunes femmes) de l’aider à déterminer, au péril de sa vie, qui est la meurtrière.

La critique de DVDClassik


Un tueur en série sème la terreur dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre. Il s'attaque uniquement aux femmes infirmes. Helen, jeune muette, dame de compagnie d'une riche infirme, est inquiète. Mais c'est Blanche, la maîtresse du fils adoptif de sa patronne, que l'on retrouve assassinée. 
(film ajouté le 10 /01/2017)


Martin, ganster, est arrêté par son ami d'enfance et policier, le lieutenant Candella, qui l'accuse du meurtre d'une riche new-jorkaise. Parvenant à s'échapper, Martin Rome assassine son avocat véreux et se retrouve poursuivi par le lieutenant Candella. (allociné)



Après deux ans d'absence, Steve Thompson reprend son poste de chauffeur dans la Compagnie des Camions Blindés de Los Angeles. Anna, son ex-femme, s'est remariée avec Slim Dundee, un gangster. Toujours amoureux d'elle, Steve la revoit, mais surpris par Dundee, il propose à ce dernier d'attaquer un convoi de fonds le jour de la paie. 

La critique de DVDClassik

George Michael - Outside


Film noir sur l'Avenue


Sur l'Avenue, nous regardons régulièrement des films noirs qui font notre bonheur de cinéphiles. Une centaine de films visionnés en trois ans et aujourd'hui encore, l'impression que la source est inépuisable, que de nombreux chefs d’œuvres restent à découvrir. Un film en appelant un autre, une actrice, un acteur que nous repérons comme emblématique du genre, des noms de réalisateurs qui reviennent. Un cinéma qui nous émerveille à chaque fois tant les lectures et les influences sont multiples.

C'est avec Film noir, Film noir - All-time favourites aux éditions Taschen et Dark city, le monde perdu du film noir d'Eddie Muller aux éditions Rivages que nous puisons nos références, apprenons un tas d’anecdotes sur l'envers du décor du cinéma hollywoodien.


Comment un cycle de films américains est-ils devenu l'un des mouvements les plus influents de l'histoire du cinéma ? Au cours de sa période classique, qui s'étend de 1941 à 1958, le genre était tourné en dérision par la critique (...) Les grands studios confiaient généralement ces "films de criminels" à leur départements de série B, ne les produisant que pour combler les deuxièmes parties de doubles programmes. Les autres majors (...) ainsi que les studios les plus pauvres les débitaient à la chaîne. Les quelques exceptions prestigieuses, parmi lesquelles des œuvres nominées aux Oscars comme Le Faucon maltais, Laura, Assurance sur la mort continuaient à être dénigrés par une large partie de la critique.

Compte tenu des ces conditions, noyé sous l'opprobre de la critique et méprisé comme produit bas de gamme par l'industrie du cinéma, comme le genre a-t-il été érigé en "film noir" ? Comment ces œuvres ont-elles pu exercer une telle influence sur les deux générations suivantes de cinéastes ?

Comment se fait-il que ce soit un terme français, "film noir" qui ait été adopté pour désigner un genre d'abord anglo-saxon et qui figure désormais dans le vocabulaire de tout cinéaste, quelle que soit son origine ? La réponse réside dans la richesses et la complexité du mouvement. L'expression fut inventés par des Français, toujours fins critiques et grand amateurs de culture américaine. (...)

Sur le plan artistique, les expressionnistes allemands, avec leurs clairs-obscurs, leurs angles de vue déformés et leurs décors symboliques exercèrent sans doute l'influences la plus marquante sur l'esthétique du Noir.   

Extraits de l'introduction de Film noir - Editions Taschen


Dans les prochains billets de ce blog consacré à ce genre, nous espérons vous donner envie de parcourir les rues sombres des criminels, de suivre l'inspecteur tourmenté, d'admirer la femme fatale et de plonger dans les décors de la ville dangereuse.

Nous présenterons simplement (sans forcément de critiques) les films que nous avons vus et sélectionnerons ceux qui ont retenus notre attention, autour de réalisateurs ou de thèmes. Beaucoup de ces films sont disponibles en dvd ou blu-ray (certains ont bénéficié d'une somptueuse restauration). D'autres sont visibles en version originales sous-titrés ou non sur le web.

Si vous aussi, vous avez des films que vous aimez et que vous souhaitez partager, n'hésitez pas à déposer un commentaire ou à nous contacter à notre adresse : avenuecamilleh@gmail.com.

A bientôt!

Final Fantasy XV is back From the Avenue

Après 10 ans d'attente, de critiques, d'images, de musiques, de démos, de discussions interminables et passionnées, dégouttées aussi parfois, il est arrivé, le Final Fantasy nouvelle génération.

Si nouveau que Square Enix précise bien dès le début qu'il est "pour les fans et pour les nouveaux venus". 

Je ne me sentais pas du tout concerné par la dame gironde qui nous accueille au garage, ni par cette bande de copains où aucun caractère féminin n'étais jouable. J'ai regardé des tonnes de vidéos qui toujours me donnaient envie de dire : c'est tout pourri, celui là je ne l'achèterai pas. Et puis le coup des photos entre copains, les soirs et les nuits, le soleil couchant, la vivacité des combats, la tuerie visuelle m'ont fait revoir ma copie. 

Je n'ai pour le moment joué que quelques heures cette nuit, mais je ne regrette déjà pas du tout mon achat. La console est magnifique et le jeu, surprenant, plein de défauts (dont certains sont très attachants) et troublant. L'édition est magnifiquement rehaussée d'une boîte métallique illustrée par Amano . Comment résister à ça?

Final Fantasy XV

Et puis les fans de la première heure ne se sentent pas oubliés, notamment au volant de la voiture, la Regalia, on peut écouter d'anciens thèmes mythiques de la série. Je crois que je vais y passer un temps fou à ne rien faire, juste admirer, écouter, rêver. Et puis de temps en temps combattre, regarder les photos des bons moments. C'est un concept qui me semblait débile au départ mais qui m'a gagné peu à peu. C'est plutôt chouette. J'ai hâte de m'y replonger. 

Pour les détails, c'est .

Le verger de marbre d'Alex Taylor

Le verger de marbre - Alex Taylor - traduit de l'américain par Anatole Pons - Collection néonoir - Editions Gallmeister - 2016

Après Aquarium de David Vann, j'ai enchaîné avec ce roman noir publié dans la très bonne collection Néonoir des éditions Gallmeister. Et une fois de plus, oooh surprise...je me suis régalé ! Mais vraiment régalé !

Déjà c'est très très bien écrit, et j'ai accroché direct au style et à l'histoire.

Une chasse à l'homme aux confins d'une campagne hostile et d'une Amérique profonde...Je n'en dit pas plus, ce n'est pas bien important finalement. L'intrigue est déjà vu mais très bien revisitée, avec une originalité qui m'a convaincu.

Les personnages sont de gros bouseux qui n'y vont pas quatre chemin quand il s'agit de passer à l'action et de cogner. Ils sont incroyablement humains et inhumains, avec leurs faiblesses, bassesses, contradictions, fatalisme et j'en passe....Ajoutez de bons gros secrets de famille et Alex Taylor fait le bonheur des amateurs du genre.

Mais attention, au-delà du côté bourrin de certaines scènes, la plume d'Alex Taylor est tout en subtilité, poétique même et c'est ce qui ne gâche rien évidemment dans la description des paysages ou des ressentis des personnages.

Un premier roman revigorant, aux allures de tragédie et d'une grande intensité. 

Je ne peux que vous le conseiller comme tant d'autres lecteurs qui ont aussi beaucoup aimé : Nyctalopes, Passion polar, Encore du noir et d'autres

J'ai lu ce roman dans le cadre du Challenge Gallmeister 10 ans.

Le verger de marbre - Alex Taylor - traduit de l'américain par Anatole Pons - Collection néonoir - Editions Gallmeister - 2016

Protégeons nous !


La nouvelle campagne de prévention contre le sida fait malheureusement polémique....en ces temps obscurs, luttons ensemble contre toute forme d'homophobie !

Des hommes qui s’enlacent, un message simple qui parle de prévention diversifiée pour le VIH et les IST , la campagne de Santé publique France pour le ministère de la santé et des affaires sociales se découvre un peu partout en France et sur internet depuis quelques jours. Malgré des visuels très "soft", elle s'est pourtant attiré les foudres des conservateurs et des catholiques traditionalistes.(source)

A lire aussi sur Têtu.

http://www.aides.org/
https://www.sida-info-service.org/