vendredi, décembre 31, 2010

Auntie Mame, la Saint Sylvestre avec Rosalind Russell



Quelle joie pour la Saint Sylvestre de revoir l'inoubliable film 'Auntie Mame', le seul et le plus beau, celui de 1958 avec Rosalind Russell.

Tandis que la traduction française du roman de Patrick Dennis est toujours disponible chez tous les bons libraires.

Faites tout pour vous procurer ce joyau. Et Bonnes Fêtes!

Boney M vs Duke Sauce

Boney M























Ca, c'est d'la pochette de vinyl !! Qui pourra résister aux titres suivants pour le réveillon ? Evitez tout de même le chapeau en carton avec l'élastique qui gratte et le sifflet si possible...En tous les cas, merci Bobby Farrell !

Boney M - Gotta go home (original 7"" version  1979)

Duke Sauce - Barbara Streisand (version originale 2010)

jeudi, décembre 30, 2010

Vampire Academy de Richelle Mead


Vampire Academy de Richelle Mead

























Richelle Mead n'en finit pas de nous ravir. Nous et bon nombre d'ados de par le monde.
Sur le site dédié à sa dernière série traduite en France, on peut même consulter le début du troisième volume qui sortira dans quelques semaines. La série ? Vampire Academy bien sûr !

Alors, j'ai découvert le Volume 1 par hasard, entre des ouvrages de Littérature Fantastique publiés par Bragelonne, de la Bit-Lit de Milady et du petit dernier en l'occurence (orienté jeunesse) : Castelmore. Je l'ai dévoré, littéralement. Même chose pour le deuxième.

D'abord Soeurs de Sang nous glisse aux côtés de Rose qui est la gardienne de Lissa, vampire de son état. Elles ont fui pour des raisons qui nous seront expliquées au compte-goutte leur Lycée de rattachement : Saint Vladimir, dirigé par la poigne d'acier de la Directrice dont le nom a des consonances Slaves.
Je ne veux pas révéler l'intrigue (qui est finalement très mince), le plaisir est de toute façon ailleurs.

Dans la légèreté de cette lecture qui coincide parfaitement avec le calendrier. La fin du volume 1 et le début du deuxième (Morsure de Glace) se passent autour des célébrations de fin d'année.

Alors, plongez-vous dans cette lecture, rapide, et si délassante je l'avoue, comme un plaisir interdit pour les adultes que nous sommes, une saveur de Noël à la pointe de Gothique vampirique, bien frais, bien agréable !


 

mardi, décembre 28, 2010

La belle rouge de Poppy Z. Brite

La belle rouge de Poppy Z. Brite au diable vauvert

Poppy Z. Brite continue de nous baigner dans les odeurs culinaires de la Nouvelle Orléans avec nos deux cuistots préférés : Rickey et G-Man, qui avaient ouvert leur restaurant : Alcool (voir précédent post).

Tout semble aller comme sur des roulettes pour notre couple de cuisiniers. Ayant acquis une solide notoriété publique qui fait des envieux, Rickey se voit proposer une mission de consultant dans un restaurant à Dallas. Il s'agit de revoir le menu et surtout de donner un grand coup de fouet au chef cuistot qui semble se laisser aller. L'offre est très alléchante niveau financier. Mais Rickey devra revoir une connaissance de longue date dont il se serait bien passer, surtout quand celle-ci fut un ancien flirt...

Ce 2ème volet se lit tout aussi agréablement que le 1er. Poppy Z. Brite prend son temps, emmenant ses personnages dans des restaurants (où l'on se télétransporterait bien instantanément pour y goûter les plats appétissants), distillant les indices d'une intrigue qui prendra toute son ampleur en fin de volume. Certaines ficelles sont un peu grosses mais, une fois encore aucune importance puisque l'auteur continue à nous faire aimer les personnages principaux auxquels on s'accroche volontiers.

samedi, décembre 18, 2010

Le retour de Cobra

Le retour de Cobra anime land
























Très bon dossier pour (re)découvrir l'univers de Cobra en quelques pages. Au menu :
- Historique du manga
- Interview de Buichi Terasawa (le créateur de Cobra)
- Interview de Jean-Claude Montalban (la voix française de Cobra - nous sommes tout à fait d'accord avec ce qu'il dit, notamment le fait qu'il avait un peu peur de reprendre le doublage 30 ans après, sa voix ayant changé avec les années)
 

Premier épisode :
 

jeudi, décembre 16, 2010

Tous les vendredis de Dan Yaccarino

























Tous les vendredis, un papa et son fils traversent la ville, rencontrent les gens qui partent travailler. Ils s'arrêtent au café du coin pour y prendre le petit-déjeuner ensemble. Ce livre pour enfant offre un regard sur la complicité entre père et fils, un moment de partage que le jeune garçon ne raterait pour rien au monde. Côté illustrations, nous voilà plongé dans le New-York des années 50, ce qui fait tout le charme de cet album.

Il genio : Pop porno

mercredi, décembre 08, 2010

La métamorphose des cloportes

La métamorphose des cloportes dvd

Edmond, Arthur et Rouquemoute sont sur un « coup ». Pour monter leur casse, ils ont besoin d’argent. Edmond convainc son ami Alphonse d’avancer les fonds. Mais l’affaire échoue et Alphonse est le seul à se retrouver en prison. Pendant cinq ans, il rumine sa vengeance. Lorsqu’il recouvre la liberté, les « cloportes » se sont métamorphosés en honorables
bourgeois. Alphonse va sortir les gros calibres : rien de tel pour rafraîchir la mémoire des vieux amis…
(allo ciné)

Si vous aimez Michel Audiard, vous passerez un très bon moment. Ce film sort enfin en vidéo. Les bonus sont de vrais bonus et offrent un éclairage très intéressant sur le film : archives INA, interview du fils du réalisateur et du biographe de Michel Audiard.

Michel Audiard s'empare du livre de Alphonse Boudard et demande à son acolyte Albert Simonin de s'occuper du scénario, se réservant bien évidemment les dialogues. Ayant du mal à trouver un réalisateur pour adapter ce polar (Chabrol et d'autres ayant refusés), il propose à ses producteurs en plus de la tête d'affiche de Lino Ventura (qui est un de ses copains) un jeune réalisateur, lui aussi ami : Pierre Garnier-Deferre.

Nous voici donc avec un film en deux parties. Une première dans la lignée des polars de l'époque avec des dialogues vifs et musclés. Puis une 2ème partie où Granier-Deferre s'exprime plus librement et apporte une touche sociale à son personnage principal qui évolue dans le milieu de l'art et de la bourgeoisie.

Audiard calibrait ses dialogues en fonction des acteurs qu'il connaissait dans la vie. Dans les archives INA, les acteurs reconnaissent que même si les dialogues paraissent couler de source il n'en était pas moins difficile de les jouer. Audiard se surpasse dans ses trouvailles :

C'est autrement plus coton d'écouler de la marchandise que de la faucher. Faut des connaissances...voler, c'est juste un réflèxe.
Tu connais pas ta force. Barre-toi pendant que tu te contrôle encore.
Le quatuor, c'est une bonne formation pour orchestre, mais pour un braquage, c'est un peu trop.

N'ayant jamais pu voir ce film jusqu'à aujourd'hui, je l'avais découvert par sa bande originale jassy signée Jimmy Smith. A l'enregistrement, Jimmy Smith a tout improvisé en une nuit. On ne s'est jamais revus depuis... confesse le réalisateur (axtrait du livret de la B.O.F.)

jeudi, décembre 02, 2010

Alcool de Poppy Z. Brite



Alcool de Poppy Z. Brite

Rickey et G-man se connaissent depuis l'enfance et vivent ensemble à la Nouvelle Orléans. Après avoir essuyés de nombreuses galères, les voilà de nouveaux virés de leur boulot de cuisiniers. Décidés à se bourrer la gueule dans un parc, Rickey a soudain l'illumination : ouvrir un restaurant où chaque plat serait à base d'alcool. Mais n'ayant pas un sous en poche, leur rêve ne risque pas de se réaliser de si tôt. C'est sans compter l'arrivée de Lenny, propriétaire de plusieurs restaurants, qui réussira à convaincre notre duo de se lancer dans l'aventure : ouvrir leur propre resto.

Voici un roman qui se dévore à pleine dent. Mes papilles ont été en alerte maximum et je salivais devant les plats que les 2 "héros" testaient pour l'ouverture de leur restaurant. Si les différents personnages qui gravitent autour d'eux peuvent paraître caricaturaux (un drogué qui sera le "méchant" de l'histoire, Lenny : le mec qui semble avoir réussi dans la vie, un gros bras qui n'hésite pas à cogner...), cela ne m'a pas gêné un instant. Car Poppy Z. Brite (que je lis pour la première mais pas pour la dernière fois) nous les fait aimer  instantanément. Elle réussit à éviter les clichés du couple homo et en fait un couple ordinaire, ce qui n'est pas si fréquent.

Le lecteur suit avec envie les mois de préparation de l'ouverture d' Alcool qui seront truffés de bonnes et de mauvaises nouvelles, L'auteur ajoute à son roman une intrigue liée à un meurtre qui a eu lieu 20 ans auparavant dans le local que Rickey et G-man vont reprendre à leur compte. Mais je vous en ai déjà trop dit et vous invite à passer un bon moment en compagnie de nos 2 cuistots.

On pourrait s'arrêter au 1er tome mais c'est une trilogie que Poppy Z. Brite nous a concocté. J'attaque le second volet La belle rouge dès aujourd'hui. Il faudra attendre encore quelques temps pour que les éditions Au diable Vauvert publient le 3è tome.

A découvrir l'avis de In cold blog.

dimanche, novembre 28, 2010

Films du week end

























Très belle surprise. Claudia Cardinale très juste dans son rôle et Salim Kéchiouche  qui assure vraiment pas mal.























Un 7ème volet en 2 parties : scandale ! Mais une fois devant l'écran de cinéma, la magie opère...Le film retranscrit bien la lenteur du roman, et comme sa lecture est déjà bien lointaine, nous sommes de nouveau surpris par les trouvailles de JK Rowling...























1982, une autre époque virtuelle pour un film en demi teinte. on n'a pas tout compris (heu même pas grand chose) mais c'est pas bien grave...























Première fois que nous revoyons ce film depuis sa sortie en salle il y a 5 ans...une pure merveille. Ca donne envie de relire la nouvelle d'Annie Proulx dont est tirée ce film.

L'appel de Cthulhu de H.P. Lovecraft

L'appel de Cthulhu de H.P. Lovecraft j'ai lu

Est-ce que je chancelais, au bord d'un abîme d'horreurs cosmiques trop terribles pour qu'un homme pût les supporter ? 

Johansen et ses hommes éprouvèrent une stupeur effarée devant la majesté cosmique de cette Babylone ruisselante bâtie par des démons anciens. Ils durent comprendre instinctivement qu'elle n'appartenait pas à notre monde ni à aucune planète sensée.

extrait de la nouvelle L'appel de Cthulhu, 1926.

Le mythe de Cthulhu que Levecraft a inventé est fascinant et distille dans l'esprit du lecteur la peur et l'angoisse. Au-delà du surnaturel, il nous donne sont point de vue sur l'homme, ses traumatismes et ses angoisses. Il donne au lecteur à réfléchir et à s'intérroger sur la société et le monde dans lequel il vit.

Tout à fait le genre de roman fantastique que j'affectionne. Moi qui n'avais jamais encore lu le mythique Lovecraft, je suis comblé.

samedi, novembre 27, 2010

Trembling Blue Stars 2010 !

Trembling Blue Stars 2010
























Alors toutes ces années arrivent à leur terme. Forcément à l'automne, pour la sortie du dernier opus de Trembling Blue Stars désormais sur le label espagnol Elefant Records.

L'immense et beaucoup trop sous estimé britannique Bobby Wratten qui, dans les années 90 nous faisait déjà fondre avec Field Mice, puis bien sûr ensuite avec Northern Picture Library, revient donc nous faire ses adieux avec la maestria qu'on lui connait.

On passe ici du rire aux larmes. Avec ce goût si particulier dont il a le secret. Celui d'une éternelle adolescence dont la nostalgie serait rémanente.
Je me rappelle d'un concert en 1991 ou 1992 au Confort Moderne de Poitiers où il était aux côtés d'Ann-Mary, son éternel amour, déçu évidemment. J'avais compris alors que quelque chose ne serait plus jamais comme avant. Et on criait son prénom à elle, qui avait un goût de pomme. De ces pommes de la cantine. Celles de cet âge qu'on ne quitte jamais vraiment. Souvenir de ces amis et de cette nuit dont les chemins bien sûr ont bifurqué au début de ce qui deviendrait une sorte d'âge adulte.

Dans mon amour de la musique, de l'importance de ces chansons (alors par exemple "Between Hello and Goodbye" tout simplement inoubliable), un fil commençait à se dérouler. Un goût de la vie. Une volonté d'exploration, de soi et du monde. Joie et tristesse mêlées.

C'est à tout cela que nous invite la somme des titres sur les deux cds présents ici. Et à tellement plus aussi.

Le Titre 5 du CD 1 nous rappelle que la mémoire est imparfaite (The Imperfection of Memory), mais je garderai précieusement et pour toujours cet artiste qui a changé et continuera de changer ma vie. Et pourquoi pas la vôtre?
Définitivement la bande son de cet automne et de beaucoup d'autres à venir, sur l'Avenue.

vendredi, novembre 26, 2010

Tron, l'héritage : B.O.F. de Daft Punk





































Les premiers extraits sont très prometteurs...

Sortie : le 06 décembre 2010 - Le film : sortie : le 02 février 2011.



jeudi, novembre 25, 2010

Cobra, the animation

Cobra, the animation
























30 ans après, la suite des aventures de Cobra, l'aventurier de l'espace, le cigare aux lèvres...toujours aussi sexy, drôle et macho. C'est bien une série d'mec tiens ! Aaaaaaah son rayon delta (il est fidèlement traduit cette fois-ci par Psychogun) ....Pour les fans de la série des années 80, vous devriez vous régaler.

Les épisodes regorgent de mille trouvailles. Plusieurs histoires en quelques épisodes avec un bon scénario, un suspens bien dosé...un vrai plaisir. De plus le doubleur français, Jean-Claude Montalban reprend du service des décennies plus tard. Et ça c'est une très bonne nouvelle car Cobra sans cette voix mythique en français, ce n'est plus Cobra ! On retrouve donc ce grain de voix si particulier (un peu plus grave mais ça passe très bine) et toujours avec un humour et un ton ironique. Il se lâche davantage niveau registre familier ce qui n'était sûrement pas possible 30 ans plus tôt lorsqu'il s'agissait d'être diffusé aux enfants français. Car Cobra est bel et bien une série pour adultes. 

Etant gamin dans les années 80, j'étais fasciné par Cobra, avait très peur de la guilde des pirates et de l'homme de verre. 30 ans plus tard, toujours accro...

Cobra, the animation


lundi, novembre 22, 2010

Nécropolis 1209 de Santiago Gamboa

Nécropolis 1209 de Santiago Gamboa
Voici une roman hallucinant et déjanté !

L'histoire :
 
Un jeune écrivain est invité à un congrès littéraire à Jérusalem. Il y rencontre d'autres écrivains et personnalités dont José Maturana, personnage haut en couleur : ancien drogué reconvertir en pasteur évangélique et écrivain sur le tard. Mais malheureusement ce dernier est retrouvé mort dans la baignoire de la chambre d'hôtel. Notre jeune écrivain se prête au jeu de l'enquête car le suicide annoncé de son compère lui semble suspect.

L'histoire principale est entrecoupée d'histoires à tiroir dont les différents pièces assemblées formeront un puzzle complet époustoufflant. Autant vous dire que vous irez de surprises en surprises en vous demandant jusqu'où la folie de l'auteur s'arrêtera.

L'écrivain est un raconteur fou de récits loufoques, d'autres sombres et sordides, d'une crudité sans bornes pour certains. Santiago Gamboa s'en donne à coeur joie avec ses personnages furieux, inclassables, n'hésite pas à les maltraiter, à la trainer dans la boue pour les ressusciter, à les rendre pathétiques, attachants et détestables à la fois.

Cet écrivain colombien s'autorise absolument tout, nous fait croire l'impensable avec une facilité déconcertante. Le lecteur passe son temps à rire et à écarquiller les yeux devant une telle prouesse littéraire ! C'est jubilatoire et génialissime.

Comme le souligne Alain dans son très bel article, pour ceux en quête d'histoires convenues, vous l'aurez compris, passez votre chemin. A lire aussi les critiques de Moisson noire et de JM Laherrère.

lundi, novembre 15, 2010

Potiche, bande son du film par Philippe Rombi

Potiche, bande son du film par Philippe Rombi
















Pour la musique originale, j'ai demandé à Philippe Rombi de retrouver l'esprit des comédies des années 70, l'ambiance des musiques de Vladimir Cosma ou de Michel Magne (...) extrait du livret du cd de la B.O.F.

Pari gagné pour Philippe Rombi ! A partir d'un thème musical recurrent lié au personnage de Catherine Deneuve, qu'il déploie sous différentes versions, il harmonise avec talent le film. Etant le compositeur attitré de François Ozon, il sait au fur et à mesure des films créer un univers, une ambiance pour chaque film mais aussi donner une unité à la filmographie du réalisateur comme il l'explique très bien à la fin de l'interview. Dès les premières minutes du film, les premières notes, on rentre dans l'univers d'Ozon avec délice !

La bande son est aussi truffée de chansons 70's (Michèle Torr, Bee Gees, Boney M..) et de deux dialogues du film (on aurait aimé en avoir plus !)

La bande son est au même titre que le film un petit bijou. Entre rire, tendresse et émotions, elle finit avec un "bonus track" "c'est beau la vie" chantée par Catherine Deneuve et Benjamin Biolay. Ce dernier a réorchestré le titre (avec à la toute fin des sonorités et des voix similaires à l'album Trash Yéyé) et a conseillé François Ozon dans le choix de certaines chansons. Et comme on aime beaucoup Benjamin Biolay...que demandez de plus !



dimanche, novembre 14, 2010

Potiche de François Ozon

Potiche de François Ozon
























Avant de partir quelques jours s'aérer au bord de la mer, nous nous sommes précipités pour aller voir le nouveau film de François Ozon. Notre attente de ce film annoncé il y a plus d'un an déjà a été comblée par le grand retour de François Ozon au cinéma. Nous sommes plus que ravis de ces 1h40 de rires, de larmes, de chansons, de répliques fantastiques...tout y est pour celui ou celle qui aime Ozon. Un retour "grand public" après une série de films plus intimes (Le refuge (2009) ou Le temps qui reste (2005)). Adaptée d'une pièce de théâtre de 1984 qui porte le même nom (avec Jacqueline Maillan), Ozon s'amuse avec un casting de rêve. Les acteurs s'amusent eux aussi à faire les andouilles dans une ambiance 70's. Un grand plaisir de revoir Catherine Deneuve et Jérémie Renier de nouveau dirigés par le réalisateur.

Pour avoir vu la pièce de théâtre, Ozon en a gardé des répliques cinglantes, d'autres rigolottes et a su en tirer le meilleur. Croyant qu'il allait rester plus ou moins fidèle à la pièce comme il l'avait fait avec 8 femmes, Ozon est allé au-delà avec une 2ème partie du film plus mélo désertant un temps la comédie du début. Ozon a le sens des détails, de la finesse. Il continue de laisser comme dans d'autres de ses films des clins d'oeil au cinéma français et joue avec le duo mythique Deneuve/Depardieu. Il finit son film avec émotions en faisant chanter Catherine Deneuve, car effectivement "c'est beau la vie" ! Un film qui redonnera intelligemment le moral à ceux qui en manquent à l'approche de l'hiver. Nous, on y retourne dès que possible !!!