Nos dernières lectures - Printemps 2018

Georges orwell 1984 folio gallimard

Enfin lu ! LA CLAQUE !!! Terriblement d'actualité.


En cours de lecture...

Nos souvenirs sont des fragments de rêves [Den svavelgula himlen] Traduction (Suédois) : Jean-Baptiste Coursaud


Helsinki, années 1970. Stella, Alex et leurs amis sont remplis d’ambitions et de hautes espérances. Dans la fougue de l’adolescence, ils font les quatre cent coups. Mais une passion dévorante vient troubler leur insouciance, et arrive le temps de l’âge adulte et des compromis. Mais oublie-t-on jamais son amour de jeunesse?
Porté sur cinquante ans par un souffle irrésistible, ce roman est le portrait sensible d’un amour destructeur et de l’éveil au monde de toute une génération. Au sommet de son écriture, Kjell Westö tire avec brio les fils du destin et nous offre l’égal scandinave de Bienvenue au club de Jonathan Coe et des Intéressants de Meg Wolitzer.
(source)


Sûrement pas leur meilleur mais on se laisse porter facilement et agréablement malgré quelques longueurs...

Une voix dans la nuit Armistead Maupin

Après les désormais mythiques Chroniques de San Francisco, les inconditionnels d'Armistead Maupin rongeaient leur frein. Que l'on se rassure, il revient avec sa patte inchangée, la griffe acérée d'un chat-tigre, égratignant gentiment le petit monde américain. Gabriel Noon, le narrateur, est un écrivain reconnu, figure de lance du milieu gay, il flirte avec la cinquantaine et la renommée. "Noon at night", sa chronique diffusée sur la National Public Radio, est suivie assidûment par un grand nombre de fidèles. Finis les ébats dans les back-room enfumés, Gabriel Noon est devenu, comme il le dit, presque un conformiste de la cause homosexuelle, militant pour le safe sex et filant le parfait amour depuis dix ans avec son ami Jess. Mais une voix dans la nuit va réveiller la sensibilité de ce mandarin de la littérature gay. Cette voix est celle d'un enfant, Peter Lomax, âgé de 13 ans, qui lui fait parvenir le manuscrit de son autobiographie intitulée "La Fabrique de cirages." Une autobiographie comme les autres, écrite par un petit singe savant !, se dit Noon, en entamant la lecture du manuscrit. En réalité, il s'agit de l'ensemble des sévices sexuels qu'a enduré le jeune garçon pendant des années. Noon est sous le choc. Il décide de rencontrer cet étrange garçon et très vite découvre en lui un fils spirituel. (source)

KATRINA KALDA Le pays où les arbres n'ont pas d'ombre

Un sombre roman d'anticipation que j'ai découvert grâce au Prix des lecteurs des littératures européennes de Cognac.

Trois femmes, Marie, sa mère Astrid et sa grand-mère Sabine, habitent ensemble dans la Plaine, où elles ont été déplacées pour une raison qu’on leur tait. Dans cette banlieue végète une population misérable qui travaille dans de grandes usines de recyclage pour alimenter en matières premières utilisables la Ville peuplée de nantis paisibles. 

Un jour, Astrid et sa fille décident de franchir le no man’s land qui sépare la Ville et la Plaine, pour rejoindre le père de Marie... L’univers imaginé par Katrina Kalda possède une grande force d’évocation et un charme puissant,instillant chez le lecteur un malaise et une fascination qui ne se dissipent pas.
.(source)


Idaho Emily Ruskovich  Traduit par Simon Baril   ROMAN gallmeister

Malgré de beaux passages, je me suis arrêté en chemin...déçu de n'avoir pas été convaincu plus que cela...fallait-il persévérer ? 

Idaho, 1995. Par une chaude journée d’août, une famille se rend dans une clairière de montagne pour ramasser du bois. Tandis que Wade, le père, se charge d’empiler les bûches, Jenny, la mère, élague les branches qui dépassent. Leurs deux filles, June et May, âgées de neuf et six ans, se chamaillent et chantonnent pour passer le temps. C’est alors que se produit un drame inimaginable, qui détruit la famille à tout jamais. Neuf années plus tard, Wade a refait sa vie avec Ann au milieu des paysages sauvages et âpres de l’Idaho. Mais alors que la mémoire de son mari s’estompe, Ann devient obsédée par le passé de Wade. Déterminée à comprendre cette famille qu’elle n’a jamais connue, elle s’efforce de reconstituer ce qui est arrivé à la première épouse de Wade et à leurs filles.

Commentaires

manU B a dit…
J'ai lu Une Voix dans la nuit en 2009 après avoir découvert les Chroniques de San Francisco...
Guillome a dit…
@ManU B : idem pour nous ;-)
Cristina G a dit…
De Georges Orwel j’ai lu « La ferme des animaux «  que j’avais piqué dans le cartable de ma fille. Une claque aussi et toujours d’actualité malheureusement.