L'insondable profondeur de la solitude de Hao Jingfang


De découvertes en découvertes, la pile de livres ramenés du Festival des Utopiales continue de m'émerveiller!

Cette auteure chinoise notamment, qui nous propose ici un ensemble de nouvelles. La première, Pékin Origami, nous offre une mégalopole futuriste où l'espace et le temps sont partagés en fonction des catégories sociales. Le lieu se replie selon le moment de la journée pour permettre une vie réelle à chacun mais diminuée pour tous.

Imagination et poésie sont omniprésentes dans ce recueil qui décrit un monde où des hommes de métal extra terrestres ont envahi la terre mais de manière surprenante. Parfois douce et parfois brutale et violente, ils assurent leur hégémonie sur les humains. Ce qui est troublant, c'est que leur présence n'est pas systématique dans les textes mais sporadique. Cela rend les rend encore plus mystérieux.

Cette lecture fut vraiment prodigieuse et m'a emmené dans des recoins insoupçonnés d'une science fiction chinoise en plein renouveau. 

L'insondable profondeur de la solitude - Hao Jingfang - Edition Pocket - 2019 - Traduction du chinois par Michel Vallet.

2 commentaires:

Ingannmic, a dit…

Je me dis que ce titre pourrait être intéressant à lire dans le cadre du Mois de la nouvelle, organisé en mai par Marie-Claude (Hop sous la couette) et Electra (La nuit je mens). On n'y voit pas souvent de SF.. Et puis, j'ai adoré la trilogie de Liu Cixin, chinois lui aussi..

Guillome a dit…

@Ingannmic : tu as entièrement raison, je vais voir ça. merci !