jeudi 22 janvier 2015

The wanderings of The Avener

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Les albums qui vous emmènent loin, très loin dès la première écoute...ils sont rares...c'est le cas pour le premier album de ce DJ niçois The Avener, alias Tristan Casara, connu pour son "tube" international Fade out lines

Un album très funky-groove-70's-dansant...Hypnotique, certains morceaux pourraient sortir d'une bande son d'un film de Tarantino...Une galette qui va tourner en boucle sur l'Avenue. Notre premier gros coup de coeur de l'année !

Site officiel de l'artiste - Facebook


Fade out Lines, «rework» d’une chanson de Phoebe Killdeer. «Rework»? «C’est le métier de DJ à l’ancienne: prendre des chansons de l’après-midi et les rendre dansantes pour les passer en soirées, explique The Avener. Je choisis des belles chansons qui manquent un peu de patate. Le but n’est pas de violer les morceaux. A la base, je les retravaille parce que je les aime. Je les respecte. Je cherche à mettre en avant certains éléments qui, moi, me touchent.(source)



dimanche 18 janvier 2015

Au premier regard de Daniel Ribeiro

2 commentaires:



Un film très émouvant et touchant pour débuter l'année ! Nous sommes sous le charme. Une rencontre improbable entre deux garçons. Une relation qui devient très rapidement crédible. 


Le réalisateur évite soigneusement les clichés. Il aborde les personnages et les situations avec justesse et tendresse. C'est tout simplement beau. Premier coup de cœur 2015 !


On comprend pourquoi Because the rain l'a mis à l'honneur sur son blog. Et puis Belle and Sebastian pour la musique, la classe !  

Ce film a remporté le Teddy award Festival de Berlin 2014 et Prix de la Critique internationale.

A noter que l'édition dvd comprend en bonus deux courts métrages du réalisateur. Le deuxième "Je ne veux pas rentrer tout seul" est joué par les mêmes acteurs du film. Le scénario a servi base au long métrage.

vendredi 16 janvier 2015

Pickpocket de Nakamura Fuminori

3 commentaires:

J'ai bien fait de ne pas m'arrêter à cette couverture peu engageante (selon moi). Ce roman se lit d'une traite et se révèle être une très bonne surprise.

Un pickpocket passe ses journées dans la rue ou dans le métro à détrousser des hommes de préférences riches avec une grande dextérité. Sa vie est bien morne et d'une solitude absolue. Jusqu'au jour où il croise dans un supermarché un enfant qui vole à l'étalage. Maladroit dans ses gestes (comme lui au même âge), il se prend d'affection pour ce jeune garçon.

Le destin de ce pickpocket va basculer le jour où il se fait piéger par un chef yakuza. Ce dernier lui propose un marché qui ne peut refuser mais dont l'issue pour s'en sortir vivant est infime.

Si l'histoire commence de manière assez classique, la tension s'installe peu à peu et s'empare de vous sans prévenir. Le roman monte en pression de manière insidieuse. 

L'intérêt principal du roman pour ma part, réside dans la noirceur qui s'en dégage. Elle prend les devants et nous décrit les mis au ban de la société japonaise avec travers un personnage seul qui s'accroche à la vie malgré tout.

Un roman noir subtil qui a reçu en 2010 le prix Kenzaburô Oe.

Pickpocket - Nakamura Fuminori - Philippe Picquier - 2013 - Parution en poche le 07 février 2015. Traduit du japonais par Myriam Dartois-Ako.

mercredi 14 janvier 2015

Vers la lumière de Genyû Sôkyû

2 commentaires:

Alors que les Editions Philippe Piquier s'apprêtent à publier en février Montagne radieuse du moine bouddhiste Genyû Sôkyû, voici le deuxième roman que je lis de lui, après le très beau Au-delà des terres infinies

Ce livre nous parle des dernières semaines de vie d'une vieille femme, avec à ses chevets sa fille et son gendre, moine zen. 

Au fur et à mesure des jours qui passent, cette femme souffre des effets postopératoires de son cancer. Et ceux, malgré la morphine ou les soins palliatifs que lui prodigue sa fille avec ses séances de qi gong. Elle prend peu à peu conscience de l'approche de sa mort. Elle perd peu à peu la notion du temps. Son défunt mari lui apparaît au pied de son lit d’hôpital, cela lui semble tellement réel...Ses questions sur l'au-delà se multiplient...   

Son genre l'accompagne pour accepter cet au-delà en lui exposant son point de vue. Et notamment sur la source d'énergie qu'une personne déploie lors du passage de la vie à la mort. Ses explications scientifiques m'ont vite apparues  compliquées. Ce qui ne m'a pas empêché d'apprécier pour autant le roman. 

J'ai préféré me laisser porter par les allers-retours entre le passé et le présent de cette femme. Les beaux moments qu'elle évoque de son enfance (les cerisiers en fleurs par exemple) et les êtres chers rencontrés dans sa vie. La narration est assez décousue mais cela se justifie par son état mental fragile. 

Ce livre pourrait apparaître à certains comme le énième sur le sujet. Il n'en vaut pas moins le détour à mon avis. La dernière partie m'a ému lorsque sa vie s'arrête. Mais la femme continue à nous parler. Sa conscience continue à vivre encore un temps avant de progresser au cœur de la lumière.  

Vers la lumière - Genyû Sôkyû - Philippe Picquier - 2010 - 2013 pour la version poche - traduit du japonais par Corinne Quentin.
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